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Akinwumi Adesina, Président de la Bad, l’homme dont la compétence et les valeurs font exception

Par Franck Tagouya
Le Président de la Bad est lavé de tout soupçon.

Akinwumi Adesina, Président de la Bad, l’homme dont la compétence et les valeurs font exception
Le président de la Bad, Akinwumi Adesina, sort grandi de l’épreuve à laquelle les lanceurs d’alertes l’ont soumis, depuis le 19 janvier 2020. Le panel des experts, chargé d’auditer le travail du comité d’éthique, a confirmé le 27 juillet 2020, les conclusions de la première enquête qui avait été menée suite aux graves accusations portées à son égard. Comme on le dit, ce qui ne tue pas, te grandit. Ces lanceurs d’alertes ont permis au monde entier de (re)découvrir, l’homme dont la compétence et les valeurs font exception. Celui dont le mandat a permis à la Banque africaine de développement d’aller de l’avant et qui est prêt à pousser encore plus loin le développement lors de son deuxième mandat.

Son bon bilan à la tête de l’institution bancaire de l’Union africaine (Ua), la Banque Africaine de développement, chasse déjà tout doute sur sa réélection à la tête de la Banque. L’action la plus éclatante de son mandat a été l’augmentation historique du capital de la Banque, passant de 93 à 208 milliards de dollars US ; soit un ajout de 115 milliards, voté par les actionnaires, fin octobre, à Abidjan. Il a le soutien de la Côte d’Ivoire dont le Président de la République, Alassane Ouattara, est fort séduit par son travail excellent. Au lendemain de la révélation de cette affaire par le journal français le Monde, le 6 avril dernier, Akinwumi Adesina a qualifié, dans un communiqué de presse, ces allégations de fallacieux et s’est dit confiant que la vérité finira par s’imposer.

Le panel des experts a analysé, à son tour, les 16 allégations portées contre lui. Sur ces allégations, aucune preuve n’a été fournie par les accusateurs. Ce qui a amené le panel des experts, piloté par l’ancienne présidente irlandaise, Mary Robinson, à débouter les lanceurs d’alertes, en ajoutant que « l’absence de preuve n’est pas une preuve de l’absence ». Il convient de ne pas confondre la conduite du président Adesina et une défaillance institutionnelle alléguée à la Banque. Akinwumi Adesina part donc avec les mains propres, à la conquête d’un second mandat. Surtout qu’il est le seul candidat en lice.

Franck Tagouya

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